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L’école et ses critiques

15 décembre 2010

sous-chantier : revues du champ intellectuel et SHS.

Travail réalisé par Philippe MAZEREAU

Je conserve ici le plan de la présentation de juin afin que le lecteur puisse suivre la progression du travail et de la réflexion.

1. Les micro-corpus ouverts : périmètre et traitements envisagés
1.1 Les revues généralistes du champ intellectuel et/ou des sciences humaines

Le Débat, Esprit, Pouvoirs, Panoramiques, Communications, Les temps modernes, la Pensée, La revue du MAUSS… La liste peut rester ouverte compte-tenu du nombre restreint de numéros à prendre en compte. La discussion avec Danielle permet d’ajouter un n° de Clio en 2003, un de liaisons sociales , voir aussi Spirales. Seul le numéro de Clio apparaît significatif (l’édito sera peut-être retenu)

Traitement : deux revues se dégagent quant au nombre d’articles consacrés aux problèmes éducatifs : Le Débat et Esprit, pour les autres on note un ou deux numéros sur la décennie. Il m’apparaît donc utile de dégager la ligne éditoriale de chacune d’elle, s’il y en a une, et de la confronter à celle des deux décennies précédentes, là aussi s’il y en a. Penser aussi à faire un poids comparé des articles Education par rapport à l’ensemble de la revue pour le Débat et Esprit. Concernant les lignes éditoriales des deux revues le travail a été fait par (Duval, 1998) à propos du mouvement de grève de décembre 1995 contre le « plan Juppé ». Je reprends donc ici à mon compte les principaux apports de ce travail pour ensuite le particulariser par rapport à l’objet de notre recherche.

Synthèse des éléments du « décembre » des intellectuels français A partir de l’étude de la naissance et de l’écho médiatique des deux grandes pétitions d’intellectuels à l’occasion du mouvement contre la réforme de la protection sociale, les auteurs mettent en relief l’existence et le poids de réseaux spécifiques d’intellectuels. Ces réseaux ont la particularité de lier des revues, des fondations, des instances syndicales, des institutions universitaires…Or, décembre 1995 a été l’occasion d’un partage entre une frange d’intellectuels mobilisés en soutien au mouvement de grève et une autre frange : « revendiquant la transgression des tabous que constituent selon eux certaines conquêtes sociales de l’après-guerre ou les valeurs que les combats intellectuels passés étaient parvenus à imposer »(Duval, 1998, p. 8). Ce partage actualise selon les auteurs des clivages qui préexistaient et qui se prolongeront, il révèle une structure à l’œuvre dans le champ intellectuel français depuis plusieurs années en lien avec ce que Daniel Lindenberg qualifie de contre-révolution conservatrice (Lindenberg, 2002). Par rapport à notre problématique de recherche ce travail nous fournit de précieux éléments :
Une caractérisation précise et pertinente de la place spécifique des revues Le Débat et Esprit dans le champ intellectuel français.
La mise au jour de certains mécanismes propres à la sphère médiatique et journalistique. Concernant Esprit et le Débat, les deux revues représentent avec chacune des spécificités les développements de la division française entre les deux gauches, l’une d’inspiration social-démocrate et chrétienne, l’autre polarisée par les recompositions en cours, depuis la chute du mur de Berlin, du côté de la tradition communiste ou radicale. Ce façon emblématique se sont les discussions sur la fin de l’Etat providence, le régime de solidarité et la protection sociale, l’Europe et les mondialisations…etc., qui suscitent depuis presque trois décennies des débats autour desquels se redistribuent des prises de positions dans le champ intellectuel. La revue Le Débat illustre de ce point de vue, la création d’un nouveau lieu de discussion entre monde académique, décideurs et politiques, censé instaurer une confrontation théorique. Résolument non engagé, le ton neutre et distancié caractérise les positions développées dans la revue. Les intellectuels les plus éminents s’y expriment sur les questions touchant à leur domaine d’expertise, aux côtés des décideurs politiques. De son côté Esprit tient une place plus en pise avec l’actualité et surtout plus « militante » au sens de prise de position. Lieu privilégié d’expression d’un centrisme politique, pétrie de la défense des démocraties, renvoyant dos à dos Droite et Gauche, la revue est moins directement liée aux milieux académiques prestigieux même si des intellectuels de renom s’y expriment parfois sur leur travaux (Robert Castel, Alain Ehrenberg, Jacques Donzelot…). A l’articulation des mondes académiques, politique et médiatique on trouve l’influence de la fondation Saint-Simon ou des dirigeants du Nouvel Observateur. Cette géographie des sphères d’expression et d’influence nous fournit matière examiner de façon précise comment cet ensemble fonctionne par rapport aux débats sur l’Ecole. Plus précisément sur les mécanismes de mise en scène des débats par le monde médiatique, le travail de(Duval, 1998) nous livre quelques clés de compréhension du monde journalistique. Tout d’abord, le fait que par tradition désormais installée les journalistes font quasi-systématiquement appel, lors de débats importants, à des « experts » prédéfinis dans une relation de carnet d’adresse et d’habitude éditoriale. Lorsque le sujet déborde le simple débat sectoriel pour toucher à des problématiques plus sociétales ils peuvent alors solliciter des intellectuels extérieurs au milieu des chercheurs du domaine en raison de leur degré de notoriété acquis. De ce point de vue il y a deux manières pour un chercheur de s’exprimer dans la presse soit que l’on est invité par les journalistes, soit que « l’on s’invite » par la portée d’une thèse ou d’un ouvrage. Autre indicateur du fonctionnement interne des rédactions, dès lors qu’une question sociale est traitée par le service politique d’un journal, ce dernier a tendance à traiter la question sur le mode de l’opposition politique. La querelle est alors mise en scène sur le mode la politique avec opposition de personnes de catégories pré-définies par le champ politique.

En conclusion, les travaux succinctement analysés ici enrichissent désormais nos hypothèses de la façon suivante : retrouve t-on les caractéristiques du débat de 1995 dans les querelles sur l’école ? Comment les deux revues principales du champ intellectuel se distribuent-telles sur les débats scolaires ? Quelles lignes éditoriales suivent-elles ?Quels sont les experts sollicités ? Comment l’opposition des points de vue est-elle traduite ? Les corpus : Ils sont désormais constitués (titre des articles et auteurs) pour les deux revues pour les décennies 1980-1990 et 2000-2009. Cette base va permettre de quantifier et de comparer la production sur ces deux décennies à partir des questions ci dessus. A ce corpus s’ajoute celui de revues généralistes dans le champ des SHS ayant consacré un ou plusieurs numéros aux questions scolaires dans la période 2000-2009 : Pouvoirs 2007, Communications 2002, Panoramiques 2002, Les temps modernes 2006, La pensée 2009, Clio 2003, La revue du MAUSS 2006,2009. A noter, sous réserve de vérification plus minutieuse, que les revues suivantes (Commentaires, La revue des deux Mondes, Etudes, Critique) traditionnellement considérées comme faisant partie du champ intellectuel ne consacrent aucun numéro aux questions scolaires dans la décennie.

1.2Les revues scientifiques Nous avons retenu une revue dans les champs disciplinaires suivants : Revue Française de pédagogie, Revue Française de sociologie, Revue Française de Psychologie. Concernant la psychologie le traitement est impossible compte tenu de la très grande spécialisation des articles qui ne touche éventuellement les questions liées à l’école que du côté des apprentissages et ce de manière très spécialisée. L’examen du Bulletin de psychologie sur la décennie 2000-2010 ne donne pas plus de résultats. Y compris la rubrique livre ne commente aucun ouvrage traitant de questions scolaires. Pour chacune des revues nous avons retenu le principe d’analyser les articles consacrés à l’éducation ainsi que la rubrique comptes-rendus critiques traitant des livres du champ éducatif. La dématérialisation est faite pour la RFP corpus très important et pour la RFS corpus beaucoup plus restreint. Pour la Psychologie la question se pose du maintien du choix de la revue du fait de la spécialisation extrême des articles. Il est envisageable d’augmenter ce corpus des deux numéros spéciaux d’Actes de la Recherche en Sciences sociales qui a consacré deux numéros à l’école sur la décennie. Techniquement la question de l’analyse des corpus se pose donc maintenant de la manière suivante : Nous disposons des titres d’articles et des auteurs, l’analyse peut sans doute être faite manuellement, les titres n’excédant pas 250 à 300 unités sur la décennie. Par ailleurs, en vue de constituer une base de discours plus significative, il apparaît pertinent de recueillir les éditoriaux ou présentation introductive des revues. En effet, en même temps que ces dernières livrent un certain nombre des présupposés qui ont servi à la confection du numéro elles donnent aussi de manière succincte les principaux point de vue développés par les auteurs.

1.3Autres micro-corpus susceptibles d’alimenter le travail Les grands colloques scientifiques traitant de questions généralistes sur l’école et l’enseignement. Exemple La crise de la culture scolaire Sorbonne 2003 qui a rassemblé un important nombre de contributeurs et des tables rondes de débats. (Ici se pose le problème de la recherche et du choix de ces derniers). La question des colloques internationaux se pose, UNESCO,OCDE… il semble pertinent de les intégrer au corpus. Etablir le listing des thèmes annuels des colloques de la Revue Administration et éducation. Faire éventuellement de même avec les séminaires d’école doctorale ? (idée non retenue car les importants font l’objet de publications spécifiques) Dépouiller un numéro spécial de regard sur l’actualité de la documentation française intitulé :Comment va l’école ? qui rassemble des choix de textes d’auteurs sur les thèmes suivants : les valeurs, la mixité, la démocratisation, que faut-il enseigner ? comment enseigner ? IL y a là compte-tenu du caractère officiel de la publication (service du premier ministre) un indice des auteurs reconnus et des problématiques qui font consensus.

2.Les problématiques qui structurent l’analyse

Rappel : l’objectif du chantier vise à : « identifier les thèmes significatifs contenus dans les discours portés sur l’école en dégageant les éléments de continuité avec les discours critiques du siècle dernier et les nouveaux qui renouvellent, hiérarchisent articulent différemment les jugements passés »

De ce point de vue la constitution du corpus ci-dessus ne répond que partiellement à l’objectif. Il répond à des exigences de cartographie de la diffusion/discussion de discours dans des espaces où s’interpénètrent la diffusion scientifique, la médiatisation auprès de publics spécialisés : professionnels de l’éducation, administrateurs, décideurs politiques, professionnels de l’opinion…A ce moment de la recherche nous pouvons dire que nous commençons à cerner les trajets empruntés par les discours, leur impact potentiel lié à des indices de diffusion. Cependant, nous n’en connaissons pas le contenu analytique ou propositionnel. En d’autres termes, ces discours, dont nous identifions les voies de circulation, nous en connaissons les auteurs, les porteurs, mais nous n’en avons pas schématisé les contenus. Que nous disent-ils de la réalité de l’école ? Quels faits mobilisent-ils dans leur argumentation ? A quels autres discours répondent-ils ? C’est ici qu’entrent en jeu d’autres composantes de l’analyse qui renvoient à un autre travail celui qui consiste à définir l’état des questions et débats sur l’école, antérieur à la période 2000-2009. La discussion fait apparaître que notre travail s’intéresse en premier lieu à la décennie 2000-2009 c’est à partir des thèmes présents ou émergeant dans cette décennie que nous verrons pour chacun d’entre-eux de quelle généalogie ils sont issus et dans quelle confoguration argumentaire ils se présentent. C’est seulement à partir de là que nous pourrons, par différence, établir les thèmes et faits nouveaux et leur intégration aux rhétoriques constituées. Ce travail, pour être envisageable, passe par une réduction à leur plus simple expression les argumentations sur l’école et sa crise. Du côté des symptômes on trouvera par exemple des « faits », établis ou discutés, du type : le niveau des élèves monte ou baisse, l’école se démocratise ou pas, il y a une montée de la violence, l’évolution du poids économique de l’école dans l’économie générale, l’adéquation formation emploi…Ces « faits » sont appréciés selon des logiques qui peuvent s’étudier à trois niveaux :
Leur valeur logique : liée à la véridicité des prédicats contenus dans le fait.
Leur valeur de confiance : liée à la crédibilité sociale du fait au sein du collectif.
Leur valeur d’utilité : liée au potentiel opératoire (la valeur d’usage) du fait au sein du collectif. Ils sont en même temps mobilisés dans des logiques explicatives constituées historiquement qu’ils viennent confirmer ou infirmer. « Si le niveau baisse : c’est parce que les enseignants, sous l’influence des principes de l’éducation nouvelle ou soixante-huitarde, ont abandonné la perspective de transmission des savoirs au profit d’un socio-constructivisme mou. » A cet endroit la notion de complexe discursif nous est précieuse car elle permet de repérer les logiques à l’œuvre dans la détermination des représentations sociales sur l’école et sa situation au regard de ses trois fonctions sociales contradictoires : transmettre la culture, reproduire la hiérarchie sociale, et permettre une mobilité sociale par accession méritoire.

2.1 Le débat républicains contre pédagogues in memoriam

Depuis bientôt trente ans les polémiques sur l’Etat de l’école, ses résultats et sa fonction sociale se donnent à voir sous l’opposition rituelle des républicains et des pédagogues. En effet, cette polarisation des points de vue a, depuis le lancement de la querelle en 1984, servi de grille d’analyse à toutes les prises de position sur les réformes et sur les discussions sur la crise de l’école. Au point que cette querelle à donné lieu à de nombreuse analyses critiques ainsi qu’à des thèses(Cady, 2006)(Ranjard, 1991). Cette question nous intéresse doublement, d’une part nous pouvons suivre les prises de position des auteurs identifiés aux néo-républicains et aux pédagogues pendant la période 2000-2009, d’autre part nous pouvons nous-mêmes contribuer à enrichir l’analyse de cette querelle, mais d’un point de vue sociologique ce qui n’a guère été le cas jusqu’à présent. A cet égard la contribution de Yan Forestier qui analyse la période 1997-2000 du ministère Allègre (Forestier, 2007), nous fournit matière à trouver un épilogue à cette querelle. Revenant sur la période qui court de l’annonce de la réforme du lycée et de la consultation des lycéens en 1997 à celle du départ du ministre en mars 2000 Yan Forestier montre l’amalgame qui s’opère dans cette séquence, du fait de la politique agressive du ministre, entre un projet d’adaptation néo-libérale de l’école et la promotion d’un lycée « ligth ». Dès lors, la promotion des réformes pédagogiques de l’enseignement secondaire, soutenues par la gauche réformatrice et notamment Philippe Meirieu qui s’était fortement impliqué dans le projet de rénovation du lycée, se trouvent emportées par le rejet d’une politique qui ne donne à voir que les restrictions budgétaires et la réduction des programmes. On peut dire donc que la période 2000, celle qui ouvre notre analyse, se caractérise par l’extinction de la querelle permise par l’alliance entre gauche radicale et républicains traditionnalistes. De Christian Laval à Jean Paul Brighelli ou Marc Lebris, l’idée selon laquelle les réformes qui visent à adapter le fonctionnement pédagogique de l’enseignement secondaire pour permettre aux élèves issus de la massification scolaire de trouver un sens à leur scolarité ont partie liée avec l’abandon de la visée égalitaire de l’école française. Convergence que l’on trouve illustrée dans le numéro spécial de la revue du Mauss de 2006 qui laisse abondamment la parole aux discours sur la crise de l’école du aux présupposés pédagogiques des réformes antérieures singulièrement la loi de 1989. Sur le plan des mécanismes de la polémique et des ressources scientifiques mobilisées on assiste là aussi à un retournement. Jusqu’alors, comme le montre Yan Forestier, le débat se présentait toujours selon la forme suivante. D’un côté des attaques pamphlétaires d’intellectuels, pour la plupart extérieurs au champ de l’éducation, venaient s’agréger à des témoignages d’enseignants décrivant la débâcle scolaire sous toute ses formes(baisse de niveau, violence, langage appauvri des élèves…etc) De l’autre côté, des chercheurs sur la base d’enquêtes tentaient de répondre aux discours de déploration en mettant en avant des résultats de recherches. Il semble que depuis les années 2000 l’alliance anti-libérale sur les questions scolaire ait permis le développement de recherches venant soutenir la thèse des dégâts du pédagogisme. Les recherches de Jean Pierre Terrail sur la méthode syllabique, celles de Stéphane Bonnery sur les pédagogies constructivistes viennent étayer l’argument selon lequel les pédagogies rénovées propagées en France depuis les le milieux des années 1980 seraient en partie responsables de la baisse du niveau scolaire des élèves et singulièrement du décrochage de plus en plus important des élèves issus des milieux populaires.

3. Le lien avec les autres segments de la recherche

Notre démarche est dominée par une logique historique ou diachronique sans pour autant délaisser l’aspect synchronique, c’est-à-dire les positionnements respectifs des lieux de production des discours. Le lien avec les autres secteurs de production/diffusion de discours : la presse et les acteurs syndicaux et associatifs doit s’établir sur l’année 2009. La mise en relation de l’ensemble des caractéristiques spécifiques à chacun des corpus, sur une année, devrait nous permettre d’approcher de façon synchronique un moment conjoncturel précis des débats sur l’école « La conjoncture est bien ce qui impose à chaque formation discursive sa stratégie rhétorique, son système de modalisation, la façon dont la polémique s’opère, la concession ou la reddition, la prise en compte du discours de l’adversaire » La mise en rapport des lieux d’expression des auteurs doit permettre d’établir une cartographie faisant apparaître le lien entre productions de recherche et expression de point de vue dans les revues généralistes. Autrement dit quels sont les auteurs qui trouvent un échos dans les revues et dans la presse ? Il s’agit d’établir de degré d’audience et de diffusion des résultats de la recherche, quels sont les chercheurs qui ont un impact dans les médias et comment certains résultats de la recherche sont mis au service de telle ou telle argumentation ? La mise en rapport avec le volume de la production académique (corpus des ouvrages) viendra éclairer les processus de diffusion circulation des « faits » établis par la recherche et les mécanismes de leur intégration dans les argumentations sur la crise de l’école.

BIBLIOGRAPHIE Cady, A. (2006). Les discours des « républicains anti-pédagogues », 1983-2003 : étude critique d’une argumentation et de ses présupposés (Thèse doctorat). Université de Nantes, [S.l.]. Duval, J. (1998). Le "décembre" des intellectuels français. Paris : Liber-Raisons d’agir ;Diffusion Seuil. Forestier, Y. (2007). « Remettre l’éducation à la une des journaux ». Vingtième Siècle. Revue d’histoire, 94(2), 231-242. Lindenberg, D. (2002). Le Rappel à l’ordre. Paris : Seuil. Ranjard, P. (1991). La Réaction des clercs ou qu’importe que les élèves aient appris, pourvu que les profs aient enseigné (Doctorat Nouveau régime. Paris 8. 1991). Atelier National de reproduction des thèses, Lille.

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